27 oct. 2016

Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks - Ben



Un film d’animation pas plus spécial qu’un autre, mais que j’attendais depuis un certain temps étant un fan de… enfin vous verrez. On va parler du film Zutto Mae Kara Suki Deshita, en passant par HoneyWorks et les Utaites. Ca en fait des choses.

Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
    
    “Nous suivrons dans Zutto Mae Kara Suki Deshita le quotidien d’un groupe de lycéen japonais, dans leurs meilleurs moments, comme dans leurs moments difficiles.”

    Oui oui oui, c’est de la romance, oui oui oui. Audrey n’aime pas ça… Ah oui oui ah oui oui. Zutto Mae Kara… Vous savez quoi je vais l’appeler “le film” ou “le film d’HoneyWorks” car oui pour ceux qui connaissent HoneyWorks, ce film est leur film. Pour ceux qui ne connaissent pas, ne vous en faites pas, papa jaune est là.    
    Il a été publié par Aniplex le 23 Avril 2016 au Japon et n’a été publié en vostfr que le 21 Octobre 2016 sur des sites comme ADkami (PUUUUUB). Comme je l’ai déjà dit, c’est un genre amour/amitié, comédie, drame et “tranche de vie” à savoir que l’on suit le quotidien d’un groupe de lycéen. Il dure un peu moin d’une heure. Ce n’est pas vraiment une oeuvre originale car l’histoire est déjà plus ou moins expliqué si on suit les différentes musiques d’HoneyWorks. D’ailleurs, parlons-en.
logo Honey Works HoneyWorks qui peut être prononcé “Haniwa” vit le jour en 2011. C’est un groupe japonais ayant pour chanteur des vocaloids (Les vocaloids sont ces chanteurs artificiels japonais, la plus connue étant Hastune Miku, ça vous dira sûrement quelque chose). Même si les chanteurs sont des vocalos, la musique elle est réelle et jouée par un réel groupe, celui d’Haniwa.  
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
La majorité de leurs musiques parlent d’une histoire d’amitié, d’amour et parfois de rivalité amoureuse. Cependant, peu importe le sujet, elles seront toutes festives, joyeuses, douces, nostalgiques enfin bref, elles sont agréables à l’écoute.
    Comme de nombreuses musiques, elles possèdent des clips et ce sont grâce à ces vidéos que l’on peut relier la musique d’Haniwa à un manga. Eh oui Jamie : la musique parle d’une histoire qui peut arriver à tout le monde (ou pas… en tout cas pas à moi), et le clip l’illustre avec des personnages, avec SES personnages. Ces derniers revenant très régulièrement dans les différents clips des différentes musiques fait que, si l’on en écoute pas mal et qu’on s’attarde une ou deux fois sur les clips, on peut conclure que ce que nous propose HoneyWorks relève complètement du manga animé. Une musique nous parlera d’une relation amoureuse, une autre nous parlera de qui sont les personnes concernés, il faut presque considéré chacune de leurs musiques comme étant un tome d’un manga. J’ai trouvé le concept génial et je me suis pris au jeu.
    En plus de ça les dessins sont très bien réalisés, les personnages sont beaux/belles, mignon/nes et attachant/es (OK j’ai montré que des personnages féminins, mais elles sont pas trop mignonnes ? HEIN ? KAWAAAAAAAIIIIIIIIIII, les principaux sont dans l’image tout en haut).  Il n’y a pas vraiment d’animation dans ces clips car les images avancent tel un powerpoint, à la manière de la lecture d’un manga papier.
    What about me ? Vous pouvez me dire ce que vous voulez, vous pouvez me juger maintenant je m’en fiche : j’adore HoneyWorks. J’ai essayé de comprendre, tant bien que mal, tout ce bordel amoureux qui n’est pas si bordélique en fait. Pourquoi ? Parce-que je me suis pris au jeu, je me suis attaché aux personnages alors qu’à première vu ce n’est même pas un manga. Comment se fesse ? Parce-que c’est beau, parce-qu’ils ont été fait pour être attachants, parce-que la musique maggle, la musique. Je ne comprends rien à ce qu’ils disent (et j’ai cherché les traductions, bon ce n’est peut-être pas si intéressant que ça à lire mais pourquoi pas) mais la mélodie, le côté joyeux, reposant et nostalgique de leurs musiques fait tout, tout, TOUUUUUUUT, et elles sont toutes comme ça, il n’y en a aucune que je n’ai pas aimé, aucune. Bien sûr il y en a que j’aime plus que d’autres mais toutes sont bonnes à écouter. Et les chanteuses ont toutes des voix magnifiques qui accentuent encore plus ces crtières qui rendent les musiques d’Haniwa géniales, à mon goût en tout cas.


    Attends, t’as dit voix ? Mais ce n’est pas du vocaloid ?


    Eh oui petit malin que tu es tu as trouvé le piège. Originellement HoneyWorks publient des musiques avec des voix artificielles, mais là interviennent les Utaites. Mais qui sont-ils/elles ? Dans le cas des vocaloids, les Utaites chantent à leurs places, des covers quoi. Eh oui, je n’écoute pas du vocaloid mais j’écoute les musiques d’HoneyWorks avec de réelles voix car je n’affectionne pas particulièrement le vocalo même si ça ne me gène pas d’en écouter par ci par là.
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks

    Représentées ci-dessus, les avatars de certaines de mes utaites préférés… préféréEs pardon. Bah ouais j’ai une préférence pour les femelles. Dans l’ordre : Capi, Sana, Yuikonnu, Hanatan et Nameless, de leurs avatars du Wiki Utaite. Certains Utaites, féminins ou masculins, sont très populaires, par exemple Sana qui est clairement ma favorite a fait énormément de covers, et possède un album officiel avec HoneyWorks. Elles ont toutes d’incroyables voix qui vont très bien avec leurs styles de covers, sauf Hanatan qui arrive à faire n’importe quoi et très bien. Plus relié à  HoneyWorks, Capi et Sana ont des voix d’anges, ce sont des anges il n’y a pas d’autres explications, leurs voix se marient extrêmement bien avec le style d’Haniwa, beaucoup trop bien même, ça les rend encore plus agréables et relaxantes à écouter.
    Les Utaites ne font pas que des covers sur du vocaloid, il est probable qu’une musique d’un de vos jeux ait été chanté par un/une utaite, idem pour un opening ou ending d’anime par exemple : Kotoba No Iranai Yakusoku, ending n°33 de Naruto Shippuden est une musique d’HoneyWorks chantée par Sana. Un autre, opening 2 de Gintama 2015, Pride Kakumei une autre musique d’HoneyWorks chantée par CHiCO une talentueuse Utaite que j’apprécie beaucoup aussi. Bon on va essayer de passer au film quand même, si vous vous intéressez aux Utaites il y a le Wiki officiel, si vous vous intéressez à HoneyWorks, je ne suis pas un super pro mais je peux vous conseiller ou il y a les “HoneyWorks official” sur Youtube. Aller le Film, Zutto Mae… kakara.


Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
   
    On suit donc dans ce film l’histoire des personnages d’HoneyWorks et on comprend finalement clairement ce qui se passe entre certains personnages même si tout n’est pas traité. Dans cette première version animée des histoires d’Haniwa, l'attention est portée sur une relation en particulier, qui est plus ou moins résumé en une seule musique (pour les curieux : Byoumei Koi Wazurai) avec quelques indices dans d’autres créations du groupe (vous avez vu l’expert). Cette histoire étant traitée, on peut donc espérer une suite de film parlant du reste des personnages.
    Les personnages, parlons-en. Pour une romance je n’ai pas trouvé les personnages… comment dire, chiants, je les ai même trouvé amusants. Il y a quand même des moments mous à regarder parce-que ça reste de l’amour/amitié mais j’ai trouvé ces moments moins lourds que dans d’autres animes parce-que les personnages n’ont pas été trop fait “coincés du slip” si vous voyez ce que je veux dire, oui vous voyez. Mais si vous savez le moment où ils se retrouvent en tête à tête et que plus personne n’ose rien dire, ouais voilà je savais que vous le saviez. Après, cette histoire “d’over-timidité” qu’on croise souvent dans la romance de manga, c’est peut-être comme ça que les japonais voient la chose et qu’ils vivent ça, ce qui est assez différent du point de vu occidental. Avec toute l’éducation basé sur le respect que les jeunes japonais ont pu recevoir, c’est peut-être normal que la romance japonaise soit différente sans être bizarre ni bidon, c’est mignon justement. Mais quand même il y a des animes faut pas pousser, dès fois t’abuses Japon, t’abuses vraiment. Et heureusement ça n’a pas été le cas pour Zutto truck. Enfin voilà c’était la parenthèse sur mon point de vu vis-à-vis de ça.
   Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks

Les dessins, l’animation, franchement rien à dire là-dessus. La qualité est là, les personnages sont beaux, mignons, attachants bien fait tout comme on peut les retrouver dans les clips des musiques. Pour moi, étant fan d’HoneyWorks j’ai trouvé une satisfaction à enfin voir ces personnages se mouvoir, ah ça oui j’étais content. Content le jaune. (l'image ci-dessus ne vient pas du film, je la trouve super belle c'est tout. T'as un problème avec ça ?)
Image de Zutto Mae Kara Suki Deshita & HoneyWorks
La musique maintenant, je n’en ai pas parlé dans mes précédents articles mais je devrais, autant commencer par là. Ce n’est pas une comédie musicale mais on peut retrouver des musiques d’HoneyWorks placées par eux-même à des moments précis du film. Il y a aussi des musiques d’ambiances calquées sur d’actuelles musiques d’Haniwa. Vous l’aurez compris, HoneyWorks jusqu’au bout, mais normal vous me direz, c’est leur film, et bien vous avez TOUT À FAIT RAISON. Les douces musiques de fond rendent le visionnage agréable autant sur le point auditif que visuel parce-que c’est un travail mielleux. Mielleux, Honey, travail, HoneyWorks vous avez compris ? Ma blague était NUL, PUTAIN. Honey plus à prendre dans le sens “douceur” “petit-ami” que “miel” je pense, enfin ça paraît plus logique. Ca veut aussi dire “cocotte minute”, aujourd’hui je parle du film du travail de la cocotte minute oui monsieur.
    Niveau scénario (ouais c’est peut-être ce que j’aurais pu entamer en premier) c’est vraiment du déjà-vu, quelqu’un qui cherche à sortir avec quelqu’un d’autre, mais qui y va par quatre chemins pour au final avoir un résultat concluant ou non, oui c’est du déjà vu, mais chaque anime à sa façon de traiter ça. Dans le cas du film d’Haniwa (putain comment j’me prends trop pour un japonais à dire Haniwa tout le temps), disons que c’est allé vite, et ce n’est pas plus mal parce-qu’ils n’ont pas beaucoup de temps et les personnages ont été pensé pour accélérer la chose, leurs côtés décontractés est fait pour ne pas passer par quatre chemin justement, mais plutôt par deux voire en un chemin légèrement courbé.

    Et toi le film tu l’as ?...


    Je l’ai aimé, oui, oui oui je l’ai aimé OUI MOI AIMER. Et en plus je m’attendais vraiment à quelque chose de super mou et assez long à regarder vu le context musical mais non pas du tout et ça m’a agréablement surpris. Après visionnage, HoneyWorks a encore monté dans mon estime. Le format film convient très bien sachant que l’on peut considérer les musiques forment l’anime. Ca a très bien résumé et expliqué ce que je n’avais pas forcément bien compris en m’intéressant aux clips. Non vraiment j’ai beaucoup aimé. Après, pour la plupart d’entre vous je pense que vous ne connaissiez pas HoneyWorks, la hype et l’envi de voir ce film vous sera donc moindre et c’est normal, mais si vous n’avez rien à regarder, regardez ça voilà. Oui tu vas regarder, tu vas même écouter du HoneyWorks maintenant. Si vraiment vous aimez la musique japonaise, ne passez pas à côté, c’était le conseil du jaune. Donc mon ressenti en une image :
image trop mignonne


Zutto Mae Kara Suki Deshita, une attente qui n’a pas été vaine. Le film est fidèle aux clips, les personnages répondent aux attentes, les musiques sont présentes et bien dosées. HoneyWorks a frappé très fort avec leur première animation et tout ce qu’on espère c’est une suite. Pour ceux qui ne connaissaient vraiment pas : si la musique japonaise ne vous fait pas peur, c’est une bonne chose à découvrir et laissez le génie d’Haniwa faire vibrer votre corde nostalgique.

26 oct. 2016

Mayoiga - Ben


    On retourne sur un anime avec Mayoiga, un anime récent qui n’a pas fait beaucoup parler de lui et... qui n’a probablement pas le mérite de l’avoir plus fait, mais qui a sûrement le mérite de posséder une chronique ici, sur Springroll, faite par mes soins ! Pauvre anime…

Image de Mayoiga

    “Un groupe de 30 jeunes hommes et femmes ayant pour but de reprendre leurs vies à zéro, se rendent dans un village nommé Nanaki, qui selon les légendes urbaines, leurs permettrait de réaliser leur souhait.
    Arrivé à destination, le village, vide, ne les laissera pas vivre paisiblement leurs rêves.”

    Vous l’aurez compris, on va parler d’un genre Dramatique, Horreur/Epouvante, Policier et euh… autres. Un Thriller quoi. Diomedea nous offre ici une oeuvre originale c’est-à-dire qu’elle n’a pas de descendances. Licencié par Crunchyroll, les 12 épisodes de Mayoiga firent leurs apparitions sur nos sites de streaming durant la saison de Printemps 2016.


    Attends… 30 personnages ?



Image de Mayoiga

    Oui 30.


    30 ? T’as pas mis un 0 en trop ?


    Tais-toi moi, et laisse moi continuer. Il y a bien 30 protagonistes que le premier épisode prendra soin de vous introduire un par un ce qui prendra une bonne partie de cet introduction.  Bah ouais ça en fait quand même des personnages à présenter mais ce n’était pas plus mal. Je vous mets au défi de retenir tous les noms. Ne vous en faites pas, il y a bien évidemment un ou plusieurs personnages principaux et c’est bien dommage !
    Dans le groupe on trouve de tout et ils n’ont tous clairement pas été fait pour être “apprécié” par tout le monde. Il y a tous les extrêmes : le chiant, le vénervé, le tout gentil, l’intello, le “jemenbalécouille”, le fou, le “jkomprendpa”, le rigoleur, le chaud du slip… enfin bref, ils sont tous là. J’ai tout mis au masculin mais ces rôles sont aussi incarnés par des personnages féminins, histoire de ne pas spoil jusqu’au bout. Et j’espère que vous vous en rendez bien compte, mais 12 épisodes et 30 personnages à approfondir, c’est impossible. Murida.
    Et là je peux expliquer pourquoi j’eusse pu dire “dommage !”. On parle bien là d’un petit village où vivront nos aventuriers, donc tous seront, théoriquement, tout le temps en train d’échanger avec les un et les autres. Et c’est le cas, alors pourquoi des personnages principaux ! Au fur et à mesure des épisodes on voit bien que Mayoiga essaye de nous dire “ah mais au fait, lui il est…” bien essayé, mais lui là, c’est qui ? On ne sait pas. Soit, admettons qu’il y ait des personnages principaux et des personnages secondaires, dans un anime quelconque nous allons aussi trouver des “personnages tertiaires” qui auront leur mot à dire, leur rôle à jouer, et c’est fini. Dans le cadre de Mayoiga, le tertiaire n’avait pas le droit d’être instauré, et pourtant il est là et pour certains ils n’ont même pas de rôles donc rabaissés au grade de figurants.

    Tu critiques tu critiques, et les personnages principaux alors ?



Image drole de Mayoiga

Lol j’avoue j’me suis tapé une barre. Et j’aurais pu faire un montage avec beaucoup d’autres mais la flemme. Non sérieusement, encore dans les paragraphes précédents j’me la suis joué diplomatique mais là, si tu fais des personnages principaux fais en des biens au moins, t’en avais 30 pourquoi eux.
    Je ne vais rien dire de plus sur eux parce-que si je devais parler de comment ils sont… intellectuellement parlant, bah l’image ci-dessus t’en diras sûrement plus que des mots, et si j’approfondis plus, ça va spoil. Parce-que oui il y a tout de même une intrigue, et on peut qualifier cette intrigue de collective, et par collectif je veux bien dire qui touche les 30 MAIS parlons de deux enfants c’est plus intéressant. Tu vois où je veux en venir ? Bon en vrai le vrai personnage principal c’est le gosse à gauche, à droite c’est…

    Tais toi tu vas spoil. Bon on a compris les personnages… et du coup, l’horreur, le policier et tout ça ?


    Je dois avouer que niveau “horreur” ou plutôt “enquête/policier” ce n’était pas trooooooop mal fait, oui parce-que ça m’a fait peur uniquement quand le son m’a surpris à monter de 300 décibels d’un coup, Mayoiga sponsorisé par Avast anti-virus. Mais ça reste tout de même un genre horreur, qui ne fait pas peur, parce-que tous les horreurs ne font pas tous peur. Même si on suit principalement deux autistes, l’enquête et le pourquoi du comment avance quand même (encore heureux) avec l’aide de personnages pas si autistes que ça.
    Donc outre les personnages, l’intrigue, “l’histoire” si puis-je dire, ne fut pas inintéressante bien qu’à mon avis, elle aurait pu être tout autre. Mais ce n’était pas si mauvais que ça. Je n’allais pas cracher sur l’anime toute la chronique non plus, il y en a eu des plus mauvais. Dans ce fameux village, quelque chose touche notre petite population mais ça n’a pas fait participer tout le monde pour autant, c’est ce que je trouve dommage mais si ça devait être le cas l’histoire aurait dû être tout autre. On parle bien là de surnaturel et je dois avouer que ce n’était pas si mal trouvé, il fallait y penser et moi je n’y avais pas pensé, c’est pour ça que j’ai continué à regarder. Mais j’suis pas très futé donc peut-être pour ça que… que voilà.

    Un dernier coup de gueule avant la fin ? On sent que t’es en manque.


    Mayoiga n’a pas été désagréable à visionner mais ce n’était pas ce que j’attendais impatiemment chaque semaine non plus. Ce que je trouve raté, je le répète, ce sont les personnages principaux, et l’histoire des 30 protagonistes.
    Pour mettre les choses au clair, sur cinq ou six synopsis en anglais ou français que j’ai pu lire, ils parlent tous des trente, et même le premier épisode ne parle que de ça. Alors pourquoi avoir parlé et introduit “trente personnages” si au final on n’en suit même pas sept ou huit et encore, c’est bête, dans ce cas il aurait fallu mettre... je sais pas… “groupe gens, village nanaki, meeeeh quelque chose fait peur lol, suivre progression du petit enfant là, et la petite fille aussi” enfin voilà. Mais si on passe ce détail l’anime n’est pas si mauvais. Donc ce que je pense de l’anime…

CAILLOUX
   
Comme vous l’aurez compris, même s’il n’était pas mauvais sans pour autant être excellent, cet anime qui aurait pu promettre m’a un peu déçu. Tout cela reflète bien évidemment mon point de vue qui aurait pu être celui d’une toute autre personne, enfin je pense… Alors, à visionner ou à ne pas visionner ? Meeeeh, il y a un tas d’animes à regarder et quand t’en cherches un bah tu regardes n’importe quoi, alors pour ce n’importe quoi je te conseillerais Mayoiga, voilà.  

20 oct. 2016

Mr Mercedes - Audrey

Couverture de Mr Mercedes

Editions : Albin Michel
Pages : 473
Genre : Policier

Midwest 2009. Un salon de l'emploi. Dans l'aube glacée, des centaine de chômeurs en quête d'un job font la queue. Soudain, une Mercedes rugissante fonce sur la foule, laissant dans son sillage huit morts et quinze blessés. Le chauffard, lui, s'est évanoui dans la brume avec sa voiture, sans laisser de traces. Un an plus tard. Bill Hodges, un flic à la retraite, reste obsédé par le massacre. Une lettre du tueur à la Mercedes va le sortir de la dépression et de l'ennui qui le guettent, le précipitant dans un redoutable jeu du chat et de la souris. “

C’est le premier livre policier que je lis et je pense que je commence fort car c’est un roman sorti tout droit de la petite tête du King, le King MAGGLE. J’avais peur de me lancer dans un policier car généralement je n’accroche pas mais celui-ci me faisait tellement envie que j’ai sauté dessus direct. Cependant, dans ce roman, King ne veut pas dire horreur, épouvante, ce livre reste un policier donc ne soyez pas déçu si vous ne tremblez pas, c’est normal ! Mais vous allez tout de même stresser un peu, enfin je pense, ou alors c'est moi qui suis trop sensible...



Parlons peu, parlons bien ! On va commencer par l’ambiance, on rentre direct dans le sujet dès les premières pages : ça ne serait pas vraiment un spoil de vous dire qu’on vit la scène de l’attentat à la Mercedes dans les premières pages. D’ailleurs c’est un peu sadique, parce que ça fait un peu “oh regardez ces gens, ils sont sympas, drôles, ils sont plein d’humanité et de gentillesse et BOUM CRASH VROUMVROUM” (oui je sais j’imite très bien la voiture merci).  Enfin, bref, ça commence fort, on sait déjà à quoi s’attendre et ça va pas parler de chatons. Tout au long de la lecture, King nous plonge peu à peu dans un univers assez sombre, tellement sombre que la description paraît presque “habituelle” et ça c’est super malsain. En parlant description, on sait tous que King adore en faire plein, mais dans ce livre, la description est tellement utile, tellement bien faite qu’elle nous plonge encore plus dans l’histoire. Alors n'ayez pas peur des gros paragraphes et lancez vous, le livre est en plus super bien aéré !

Tout au long de l’histoire, on a un mélange de point de vue entre le tueur, dont on connaît directement le profil, et l’inspecteur Hodges et ça c’est super intéressant. Dans certains cas, connaître l'origine des tueurs peut être assez lassant, on sait exactement ce qui va se passer par la suite. Mais j'ai trouvé que dans ce livre même si, oui, on savait ce qui allait arriver, y’avait quand même un certain suspens et un maximum de stress qui m'ont fait perdre 10 kg. Et ouais j'ai pas besoin de faire du sport lelellleleleleleleel. Cependant vu que je suis novice dans ce genre de littérature,  je ne peux pas vraiment vous dire si cet effet est totalement réussi mais en tout cas sur moi ça a marché. En plus, cette gueguerre entre nos deux personnages permet au lecteur de se forger son propre avis ou ses propres hypothèses à certains moments.

Les personnages sont vivants,  on en sait beaucoup sur leur passé du coup on s'attache à eux, et après ils meurent.  Non ça c'est faux mais c'était rigolo. Enfin presque pas faux... Plus sérieusement,  le personnage auquel je me suis le plus attaché bizarrement c'était Brady (et vous, vous ne savez pas qui c'est hihihihihihihiiii). Les histoires de chaque personnages sont assez sombres et reflètent leur personnalité,  ce ne sont pas des personnages en carton qui sont là juste pour décorer, chacun a son importance. Pour le coup,  on revient toujours à une grande présence de description et toujours pas inutile j'aime le dire ! Faut pas croire, il y a aussi pas mal de dialogues, rendus super vivants par le biais de gros mots (les coquins) ou de jeux de mots/d’intonations.

En plus, King nous gâte de références, de petits clins d'oeil, sur ces autres oeuvres,  comme “ça”, et je trouve que c'est assez plaisant de retrouver ce genre de choses, ça rajoute de la vie à l'histoire.


Vous aurez compris,  c'est avec une bonne surprise que je commence le genre policier, il me tarde donc d'en connaître plus ! Alors si vous avez une suggestion à me faire sur mon prochain roman policier, mes oreilles sont grandes ouvertes (et lavées).

13 oct. 2016

Osu! - Ben

                                                                      



    Attention, le contenu de cette chronique est classé confidentiel dans le tout le monde monde tout entier. Si vous comptez lire ceci, prenez bien en compte les dangers auxquels vous vous exposez à savoir… Laissez moi réfléchir. On va parler du programme interplanétaire appelé Operat!on Subm!ssion of the Un!vers, nom de code : Osu!
Image de Osu!
Osu! est un jeu, “un jeu”, que dis-je, un programme d’entraînement qui se fait passer pour un jeu auprès de la population mondiale, ayant pour but de créer des humains aux réflexes et à la dextérité hors du commun afin de vraiment pouvoir commencer la conquête de l’espace.
     C’est en 2007 que le projet vit le jour. Codé en 16h, osu! n’était conçu que pour le groupe d’ami du développeur ainsi que le développeur en lui-même, Peppy. Mais c’est là qu’il se vit entraîner dans la conquête spatiale. Les chefs d’états se servent maintenant de ses bases de données pour déterminer quels humains forment désormais la nouvelle race supérieure, et comptent se servir des meilleurs d’entre eux pour former de nouveaux “super-humains”.
    Au jour d’aujourd’hui, (j’aime bien cette expression, elle est longue pour rien et en plus ça existe pas) 8,897,638 “joueurs” ont pu être testés. Le nombre de cobayes s’entraînant régulièrement étant bien moins élevé.
    Comment est-ce qu’un jeu programmé en 16h peut-il avoir un aussi grand impact me demanderez-vous, je me charge immédiatement de l’explication.  
     
Vidéo d'une partie de jeu sur Osu!
(Oui c’est moi qui joue.)
L’entraînement Osu! est simple, il consiste à cliquer en rythme, avec la musique, (ah j’ai oublié de préciser que c’était un jeu de rythme ? Bah voilà vous le savez maintenant) sur les cercles qui apparaîtront sur l’écran, de suivre les “traits” qu’on appelle “sliders” en restant appuyé sur votre bouton et à faire des cercles avec votre curseur lors de “spinner”. Simple ? Oui, mais arrivez-vous à suivre le curseur sur le gif ci-dessus, ou simplement à suivre l’enchaînement des cercles et arriverez vous à les suivre avec votre souris ? Si oui, peut-être que votre l'image est ralenti parce-que votre PC est nul. Si vraiment oui, c’est que vous êtes un futur soldat de l’espace. Si non, c’est que vous êtes un faible être humain voué à périr sur Terre.
    

Comment jouer à Osu!
Osu! vous offre différents moyens de perfectionner vos réflexes, à la souris, à la tablette graphique ou à l’écran tactile, chaque futur soldat possède son style, bien que le style de la tablette graphique soit le plus répandu parmi les plus grands. (dont moi, non j’dec moi j’puducu). Oubliez tout de suite l’idée de vouloir cliquer sur les cercles avec votre souris, à part si vous voulez ne pas être recruté. Si il y a bien un point qu’on a en commun, entre nous perfectionniste de la tablette, et les dieux de la souris, c’est que nos claviers souffrent.
En fonction de si vous appuyez trop tôt ou trop tard sur les notes, vous obtiendrez un 300 (maximum), 100 ou 50 (ici les 300 ne se montrent pas à cause du skin que j’ai), ne pas obtenir un 300 diminue votre précision (en haut à droite, en %) et le score (en haut à droite, au dessus des %) que vous obtenez réellement augmentent en fonction du combo que vous avez (en bas à gauche). Le combo se réinitialise si vous ratez une note, faisant baisser aussi la précision et la barre de vie (en haut à gauche).
    Il existe différents modes de jeu qui seront là ou pour augmenter votre score, ou pour vous
amusez, mais ceux qui passent du temps sur osu! parce-qu’ils croient que c’est là pour s’amuser, ils se trompent.
    Il y a un système de classement, et une poignée de joueurs se battent pour devenir, inconsciemment, l’humain ultime en grimpant au sommet. Nous nous battons tous sans le savoir, tout ça pour qu’on puisse nous envoyer au front contre les supers vilains de l’espace que nous allons devoir affronter dans le turfu. Bon j’arrête les conneries parce-que je n’ai plus d’inspi.

    

    Mon expérience sur le jeu


Bah ouais pour un jeu c’est encore plus compliqué d’être objectif, et en plus j’y joue donc autant partager mon expérience.
    Alors il y a tout un vocabulaire propre à Osu! comme dans tout autre jeu que je n’ai pas développé, il n’est pas compliqué à comprendre et à assimiler pour peu que vous parliez anglais. Pour ma part je ne m’y suis intéressé que très tard parce-que je ne me suis que très peu intéressé à “l’univers” de osu!, à savoir tout ce qui se passe autour : les tops players, les forums, le vocabulaire, et tout et tout… Bon ça ne vous empêchera pas de jouer, loin de là mais j’ai remarqué que c’était quand même sympa de s’attarder ne serait-ce qu’un peu à tout ça.
    En effet, la communauté de Osu! est très active et sympathique, même si nous sommes peu, vous pouvez vérifier l’activité en passant par le forum officiel, Reddit, YouTube, Twitch.tv et tout autre internetterie. Là où une hype énorme se fait, c’est autour de ses tops players, parlons-en.
    Sérieusement, ce sont des MONSTRES. Si il devait y avoir un ensemble H où serait regroupé tous les humains, les tops players d’osu! n’en feront clairement pas parti. Par tops players on peut parler du top 100, voire 1000… bon 10000 pourquoi pas, bon plus 1000 mais si vous n’y jouez pas pour vous c’est la même chose, si vous regardez une vidéo du 1000ème ou du 1er joueur, vous n’y verrez qu’une chose, vous n’y verrez rien voilà. Et le premier mondial c’est un… coréen bravo t’es fort. HOP je t’arrête, le top n’est pas majoritairement constitué de bridés, non. Le premier était polonais il y a peu, et même un français figure dans le top 10. Et moi ? Euh…
Meme sur Osu! Bon je ne m’en sors pas trooooop mal mais j’puducu quand même, actuellement je suis à la 31.668 place (Si vous me cherchez moi c’est Bennou, lol le pd il sapèle bénou). En réalité je ne joue pas vraiment pour le classement mais on se laisse rapidement prendre au jeu. C’est vrai, quand t’y joues pour vraiment te divertir parce-que t’aimes bien, bah tu progresses et je me rappelle du moment où j’ai atteint le top 100.000, tu te dis “ouah quand même” sur à peu près 2 à 2,5 millions de joueurs actifs c’est déjà pas trop dégueulasse, puis arrivé au top 50.000 et plus encore, ça devient un petit prestige personnel parce-que tu te dis “mdr jss 1 ptn geek enfét xd”

    

OK c’est cool tu parles de toi, mais pourquoi moi j’y jouerai ?


    Déjà il faut aimer ce genre de jeu, je parle là du jeu de rythme, du point&click et le jeu de concentration. Ensuite la musique, je ne vais pas mentir, sur le site de osu! (là où tu télécharges les musiques pour y jouer, section beatmaps) les mappers proposent en grande partie des maps (classés) faites sur des musiques japonaises, de mangas ou autre. Mais il y a plein d’autres musiques que tu pourras trouver dans la liste des maps téléchargeables (classées ou non classées) donc sur le point de la musique, je dirais qu’il y en a pour un peu tous les goûts, et les japonais font de très bonnes musiques sur plein de styles, bande de haters. J’ai découvert de nombreux sons (wsh téma se boloce il a di “son” pr dire musique) et groupes sur osu! avec les maps qui sortent régulièrement.
    Si vous voulez tester vos réflexes et votre dextérité c’est un bon moyen de vous mesurez à vous-même, et par la même occasion, vous améliorez. Si vous venez d’un FPS, d’un MOBA ou d’un MMORPG, osu! peut, je dis bien “peut”, améliorer votre précision même si les conditions sont très différentes, si vous y jouez à la souris bien sûr. Bah ouais dans un FPS par exemple vos ennemis bougent et vous devez bouger, donc votre caméra bouge. Sur osu! il n’y a que votre curseur qui se déplace, ça doit sûrement aider mais à mon avis les pros players de CS:GO ne jouent pas à Osu! pour s’améliorer. Moi je joue à la tablette donc bon, mais j’ai longtemps joué à la souris et je dois avouer que parfois, sur LoL, on doutait de mes réactions, j’dis pas ça pour me la péter. Un peu. Mais c’est vrai croyez oim. Détail en plus, l’actuel premier mondial est un joueur à la souris, devant des centaines de pros tablettes, respect à lui, big up.
    Alors pourquoi est-ce que t’y jouerais, bah je le redis, si t’aimes bien ce genre de challenge écoute ça ne te coûte rien de tenter l’expérience, dépendant de l’expérience que tu as sur ce genre de jeu, le début va te paraître plus ou moins compliqué mais tu devrais rapidement t’y adapter, surtout si t’es jaune. Lol ça manquait de blague raciste, c’est même de l’autodérision vous ne pouvez rien me dire. Si ça ne te dit rien (comme l’autre larve d’Audrey), bah écoute, test ou ne test pas, voit si ça te plait ou non de toute façon tu n’es qu’un pauvre humain, t’iras jamais dans l’espace alors que moi si. Nanère. Prout.
    C’est aussi une bonne manière de vous exploser les yeux.
Meme sur Osu!
Du haut de mes pauvres 260 heures de jeux accumulées sur cinq ans (avec 2 ou 3 années inactif et quelques heures en mode playlist) je conclus cette chronique consacrée à mon jeu préféré. Trouvant que ce jeu mérite d’être plus connu du grand public car, dévoilant d’incroyables prodiges, osu! a réussi à charmer plusieurs centaines de milliers de personnes, alors pourquoi pas vous, pourquoi pas plus de supers soldats. Si vous aimez ce genre de jeu, alors osu! est pour vous, si non, pourquoi ne pas essayer, peut-être que ses charmes vous joueront un tour à vous aussi.

    Je sais qu’il n’y a pas grand chose dans cette chronique, je voulais juste vous faire découvrir mon jeu favoris et en même temps c’est un point&click, il n’y a pas grand chose à dire dessus et ce n’est pas une vidéo de gameplay MLG (peut-être dans le futur tiens). En tout cas merci d’avoir lu et n’hésitez pas à nous faire part de vos commentaires (par mail, sur facebook ou sur le site directement) par rapport à cet article ou une toute autre chronique !